Près-zentation...

Près-zentation...
Hey Hey hey Salut Salut Yoooo :D

# J'aime pas les présentations U_u'

Mais j'vais faire un effort :)


Je m'appelle Charlotte, mais appelez-moi Chacha, Chach', Chachou, Chachouille, Chachouillette, Chachouilletteninounette...Breeeeef =D

J'ai créé pas mal de blogs, il y a celui-ci, celui-là, encore un, le dernier xD. Le ptit nouveau que voilà, c'est un blog où sera rassemblé mes O.S et mes fics. Enfin, pour l'instant, mes fanfics. Nan, pas sur Tokio Hotel, mais sur Radiohead principalement. Il y en aura aussi probablement sur Tryo et Karpatt, mais en premier lieu, je commencerais par une fanfic' sur La Tête De Radio x].

Baaaaheuh fùùùala....Bonne lecture !




Si vous voulez être prévenus, laissez un comm'z ici :)

Personnes à prévenir:

Ecoute-moi-et-Tais-toi.sky'
Sleeping-is-life.sky'
TH-haben-gelesen.sky'
Nenita-fiction.sky' [J'la mets quand même mais bon, elle, c'est évident que je la préviens...]
xXx-Wesen-Der-Holle-xXx.sky'
TitMissdu01.sky' [Elle aussi, c'est évident T_T']
# Posté le lundi 07 avril 2008 06:16
Modifié le lundi 28 avril 2008 16:24

Près-zentation du groupe

Près-zentation du groupe
Hey Hey Hey Salut Salut Yooo :D

Comme me l'a si gentiment demandé Nenita, baheuh, je fais une chtite près-zentation du groupe Radiohead <3. Honte à ceux qui connaissent paaaaaas x]. Breeeefouille...baheuh...Jonnyyyyyyy *cri de groupie xDDD*

En faiteuh, j'avais écrit le premier chapitre et pis Sky' a bugué >//<. Daaaanc, j'fais une près-zentation du groupe j'me répète, là T___T.

Daaaaaaanc Radiohead <333333333333333333333. Benheuh...Mondialement connus, vendant des milliards d'albums, révolutionnant le rock, ce sont 5 bonshommes d'amùùùùùùur: Thom Yorke [une des plus belles voix du monde, chanteur, guitariste, pianiste, compositeur, multi-instrumentiste...], Jonny Greenwood [le meilleur guitariste du monde, jouant de plein plein plein d'instruments, compositeur], Colin Greenwood [bassiste, compositeur], Ed O'Brien [Guitariste aussi, compositeur, fait les ch½urs] et Phil Selway [Batteur, compositeur]. C'est eux que je vais voir en concert, si si, j'vous jure, le 14 juin 2008 à Nîmes <3.

Ils sont les auteurs de 7 albums, tous les uns plus magnifiques que les autres: Pablo Honey, The Bends, OK Computer, Kid A, Amnesiac, Hail to the Thief eeeeeeeet In Rainbows.


Pour voir la gueule qu'ils ont, baaaah, regardez la pix =D *Jonnyyyyyy*

En partant de la gauche, c'est Phil, Thom, Ed, Jonny MON MIEN N'À MOI ET RIEN QU'À MOI LE TOUCHE PAS SI TU VEUX RESTER EN VIE xD [Si je joue la groupie, c'est pour délirer, hein ;-°] et Colin.
# Posté le lundi 07 avril 2008 08:50
Modifié le mardi 08 avril 2008 07:26

Vers un autre ailleurs [O.S n° 1]

Vers un autre ailleurs [O.S n° 1]
Hey Hey Hey Salut Saluuut Yooooo :D.

J'vais mettre un O.S que j'avais déjà mis sur Dans-ma-tite-bubulle :)

S'appelle Vers un autre ailleurs et il est pas joyeux-joyeux --'



Vers un autre ailleurs...



Ceci est un OS (One Shot), c'est à dire une histoire en un chapitre...C'est d'ailleurs mon premier OS, soyez indulgent...


C'est le premier hiver que je passe sans lui, sans sa présence. Tout, oh ! tout le rappelle à mon souvenir. Le cappuccino du café au coin de ma rue, que nous buvions ensemble encore endormis, à petites gorgées. La tarte aux myrtilles de sa grand-mère, que nous dévorions ensemble, encore brûlante. Les Camels que nous fumions ensemble, l'un contre l'autre. L'Adelscott dont nous nous enivrions ensemble, pour oublier. Le Nutella que nous engloutissions ensemble, à vitesse phénoménale.

Tout me manque, son odeur, ses lèvres, son rire. Je donnerais mon âme au diable ou à n'importe qui pour son sourire ironique, ses dents jaunies par le tabac. Non il n'était pas parfait mais je l'aimais.

J'aime ce garçon, encore, toujours, envers et contre tous. Je l'aime de trop. Je suis amoureuse de ses défauts, de sa jalousie, de son humour noir et morbide. Je l'aime à en crever mais mon coeur est tombé et a fait badaboum.

C'est une histoire horrible, banale, mon histoire. J'en peux plus.

J'allume une cigarette, pour me rappeler un peu son haleine. J'sais plus trop, les souvenirs partent, notre histoire s'efface dans les méandres de celles qui finnissent mal. Très mal.


Comme chaque matin, je prends le bus numéro 20, j'attends qu'il arrive et il ne vient pas.

Il fait froid, la buée recouvre la vitre qui me sépare de dehors. Je souffle un peu, comme pour me réchauffer, mais mon coeur reste glacé.

Il me manque. Je sais, ça arrive à plein d'ados, cette histoire-là.

Les doutes, je les ai aussi ressentis, la déception également mais j'ai continué d'y croire. Si j'avais su...


Je sais ce qu'il me reste à faire, faut que je sois forte. 3 ans d'amour, j'ai 17 ans, vous pouvez calculer vous-mêmes. 3 ans. Il a mis un terme à 3 ans de relations amoureuses et 17 ans d'amitiés.


Machinalement, je me redresse. Le bus arrive. Je souris, et je marche vers lui. Je perçois un choc mais malgré ça je me sens bien. Soudainement, je me retrouve allongée sur le goudron froid. Autour de moi, ces cris, mais qu'est-ce que les gens sont flous ! Du rouge, beaucoup de rouge passe, comme il est passé dans mon existence. C'était sa couleur préférée. Des visages inconnus, horrifiés entrent dans mon champ de vision. Tout devient de plus en plus trouble, comme si j'étais entrain de mourir. Mais ce n'est pas une fin, c'est un nouveau départ. Je ravale ma fierté et je verse la première larme depuis qu'il est parti. J'vais crever d'amour, c'est une larme de joie, pas de tristesse. J'm'en vais le rejoindre en enfer.

Mon petit ange aux ailes écorchées et au sourire amer. Mon étoile sombre aux veines coupées.


Alors ? Réactions ? =D
# Posté le lundi 07 avril 2008 09:10
Modifié le mardi 08 avril 2008 17:14

When you were here before
[Chapeuhteureuh Waneuh (Chapter One)]

When you were here before [Chapeuhteureuh Waneuh (Chapter One)]
Hey Hey Hey Salut Saluuuuut Yoooooooo :D

Et fùùùala le chapeuhteureuh waneuh...

Bisouuuuuuux, j'attends vos réactions :)


Tout ces cris. Tout ces gens. Tout ces souvenirs. Leur premier concert, j'étais là. Le deuxième aussi, et le troisième également. Dîtes-moi pourquoi je frissonne et pourquoi j'ai chaud en même temps. Pourquoi j'ai peur et pourquoi je suis heureuse en même temps. Pourquoi je pleure et pourquoi je souris en même temps. Pourquoi j'ai mal et pourquoi je suis tellement bien, en même temps. Dîtes-le moi. Je veux savoir. Je veux entendre leur voix, éternellement, chaque jour, à chaque heure. Je veux revoir leur sourire, sentir sa main dans la mienne chaque instant. Je veux vivre avec eux, encore plus, toujours plus. Je les veux avec moi. Ils représentent tout pour moi. Tout. Ils étaient ma vie, ils le sont encore. Leurs chansons me vont droit au c½ur et le perce dans difficulté. Ils sont moi, et je veux être eux. Phil, Ed, Colin, Thom et Jonny. Jonny. Mon amour. Le seul, unique amour de ma vie. Je sais, dit comme ça, ça peut faire gnangnan ou faire sourire. Je m'en fous. Jonny a été le seul. Il le restera. Même si il y en a eu d'autres, il reste le seul que j'ai vraiment aimé. Il a des défauts, comme tout le monde, mais c'est pour cela que je l'aimais. Jonny. Jonny. Que je l'aime. Je l'aime encore, malgré toutes ces années passées, je le sais, je le sens. Il est toujours là, tapi au fond de moi, attendant son heure. Le concert va démarrer. Je ne veux pas. Surtout pas. Je ne veux pas le voir, enfin si. Je veux et je ne veux pas. Je ne veux surtout pas que ça commence, par peur que cela finisse trop tôt. Mais je veux. Les voir. Le voir. Voir sa tête renfrogné, voir Thom sourire, Ed sauter, Colin tourner le dos au public, Phil lancer ses baguettes. Est-ce qu'il les lance toujours ? Est-ce qu'ils font toujours ce qu'ils faisaient à leurs premiers concerts ? Je ne veux rien avoir raté, je veux être leur vie, à nouveau. Ils font partie de moi. Je les aime. Tous les cinq. C'est ici que tout finit, et que tout recommence. C'est ici que je vais savoir. Si ils m'ont oubliés. Si il m'a oublié. Si il m'aime encore. Je l'aime tellement, trop, mais bien plus que ça encore. Je les aime tellement. Dis, Thom, tu te rappelles de mes câlins, pour te consoler ? Dis, Phil, tu te rappelles de mes sourires pour toi ? Dis Ed, tu te rappelles de mon amie, que tu aimais ? Dis, Colin, tu te rappelles quand on s'est rencontrés ? Dis, Jonny, tu te rappelles de notre première nuit ensemble ? Tu te souviens de l'alchimie de nos deux êtres, qui se collaient pour n'en former plus qu'un. Dis ? Dis-moi que tu m'aimes encore, Jonny. Dis-le moi. Regarde-moi, souris-moi, embrasse-moi. S'il-te-plaît. S'il-te-plaît.

Ils arrivent. Ils sont là. Devant moi, à quelques mètres. Pas très loin. Les pieds de Thom, ceux de Ed, et un peu plus loin, ceux de Jonny. Je relève la tête, ils sont là. Je vais les revoir. Sourire, pleurer, encore et encore. J'ai mal, de me dire que je n'ai plus le passe pour aller les rejoindre dans les coulisses. J'ai très mal. Bientôt, peut-être, tout reviendra comme avant. J'espère. Jonny...Toujours aussi beau. Ses cheveux sont un peu plus courts que lorsqu'il avait 20 ans. Pas beaucoup, juste un peu. Il n'y a que moi pour dire ça. Sûrement que moi qui ai été une amie proche. Sûrement. Je le vois commencer à jouer. J'ai acheté tous leurs Cds, je connais toutes les chansons par c½urs. Ils jouent l'intro de Street Spirit. Je vais mourir. Cette chanson est si belle, comme lui, comme eux, comme toutes les autres. Ma voix se glisse avec tous ces fans qui chantent.


« Rows of houses, all bearing down on me
I can feel their blue hands touching me
All these things into position
All these things we'll one day swallow whole
Fade out again, Fade out.

This machine will, will not communicate
These thoughts and the strain I am under
Be a world child, form a circle
Before we all, go under
fade out again, fade out again

Cracked eggs, dead birds
Scream as they fight for life
I can feel death, can see its beady eyes
All these things into position
All these things we'll one day swallow whole
Fade out again, Fade out again *

Immerse your soul in love
IMMERSE YOUR SOUL IN LOVE »


Je pleure.



Aloureuh ? Z'en pensez quoiiii ? Dites-moi touuuut...Je stresseuh moi U_U

Cliquez ici pour écouter.


* [Des rangées de maisons, se penchant toutes sur moi
Je peux sentir leurs mains bleues qui me touchent
Toutes ces choses bien ordonnées
Toutes ces choses que nous avalerons entièrement un jour
Et s'effaceront à nouveau, et s'effaceront

Cette machine ne, ne communiquera pas
Ces pensées et la tension que je subis
Sois un enfant du monde, fais une ronde
Avant que nous sombrons tous
Et nous effaçons à nouveau, et nous effaçons à nouveau

Oeufs brisés, oiseaux morts
Hurlent comme s'ils se battaient pour la vie
Je peux sentir la mort, je peux voir ses petits yeux brillants
Toutes ces choses en place
Toutes ces choses que nous avalerons entièrement un jour
Et nous effaceront à nouveau, et nous effacerons à nouveau
Immerge ton âme dans l'amour
Immerge ton âme dans l'amour]



Edit du Mardi 8 avril 2007: J'suis en train d'écrire le chapitre deux et il prend plus de temps que prévu...*Naaaan Neni' me fraaaaappe paaaaaas =( *
# Posté le lundi 07 avril 2008 11:47
Modifié le mardi 08 avril 2008 10:57

When you were here before
[Chapeuhteureuh Tou (Chapter Two)]

When you were here before [Chapeuhteureuh Tou (Chapter Two)]
Hey Hey Hey Salut Saluuuuut Yoooooo :D

Comme je vais partir en vacances pendant quatre jours, je ne pourrais évidemment pas poster la suite de ma fic' ni même répondre aux comm's, je suis désolée, dès que je reviens, j'essaie de vous mettre le chapitre 3 =)

Mais je ne vous fait pas languir plus longtemps, fùùùala le chapitre deux.

La pix, c'est Colin Greenwood...

Enjoy ! x]




19 ans auparavant...

Comme chaque matin, je me lève, je me lave, je m'habille, je pars, sans avoir avalé quelque chose. La gorge trop nouée pour ça. Je prends l'autobus, comme chaque matin, j'aperçois mon reflet sur la vitre. Une fille aux cheveux châtains-roux, très maigre, pas très grande. Un visage qui pourrait être joli si il n'était pas pâle et fluet. De grands yeux verts trop sombres. Je ne suis pas le genre de fille qui fait courir les mecs. Pas du tout. Le conducteur du bus me regarde, observe ma carte et me laisse entrer. Je sais ce qu'il pense, comme tous les autres. Je suis habituée. Trois mois que je suis ici, je sais à quoi m'attendre. Trois mois. Trois mois que j'ai quitté mon Irlande natale pour aller m'installer à Oxford. Pour mes études, d'après mes parents. J'ai perdu le peu d'amis que j'avais là-bas pour venir vivre dans un pays que je ne connais pas, et étudier dans une université paumée. Je reste trois ans, et je pars. J'ai 19 ans. Majeure depuis un an déjà, mais j'ai raté mon bac. De justesse. J'suis pas vraiment le genre bosseuse. Plutôt une fille cool, qui ne se prend pas la tête. Enfin...c'est ce qu'on dit de moi. Je sais bien que ce n'est pas vrai. Bref. Je rentre dans l'autobus, je vois toutes les têtes se tournaient vers moi, je sais déjà que toutes les pouffes qui sont là vont détailler mes vêtements, vont me détailler. Qu'ai-je de spécial ? Rien, juste une couleur de cheveux différente et des tâches de rousseurs. Rien de bien étrange. Sauf que...Bon, je le dis. Je suis très maigre. Trop, même. Je ne mange pas grand chose. Presque rien. Je n'arrive rien à avaler, depuis quelques semaines. Qui forment plusieurs mois. Je suis anorexique. Ça y est. J'ai lâché le morceau. Je suis maigre à faire peur. Je m'en rends compte. Mais je n'arrive pas à arrêter. C'est comme la clope. Une drogue dont je ne peux désormais plus me passer. Et toutes ces pouffes le savent, elles m'observent, attendant que je craque. Attendant les crises de larmes. Pour se délecter de mes pleurs. Je le sais. Je les connais mieux que je ne me connais moi-même. Elles attendent et je sais qu'elle n'attendront bientôt plus longtemps. Lorsque je craquerais, il n'y aura personne, personne. Et je sais ce que je ferrais, elles le savent aussi. Je m'assois. Seule, comme d'habitude. Ça ne change pas. Ma vie est tellement banale et répétitive, qu'elle en devient monotone. Rien ne me raccroche à la vie. Tout me semble tellement vide. Vide d'envie, vide de tout. Comme si tout ce que j'avais vécu jusque là était vain, totalement dénué de sens. Je sens au fond de moi que j'ai besoin de quelque chose, de quelqu'un. Je ne sais pas ce que c'est, au fond de moi, je m'en fout. Tout m'exaspère. Pendant que je parle, le bus est arrivé. Je descends, je sens tous ces regards sur moi. Personne ne me laisse la moindre chance de me faire connaître. On me juge sans savoir, j'ai tellement l'habitude. Tous me jaugent, les filles comme les garçons. Les garçons...parlons-en. Les quelques qui s'intéressent à moi, c'est par pure envie d'une simple nuit entre leurs draps. Comment leur faire comprendre que je ne suis pas une salope ? Comment leur faire comprendre que si je fais ça, c'est parce que je vais mal ? Ça ? Mais ça quoi ? Ça...ce corps décharné qui ne m'appartient plus, ces mots tracés au compas sur mon bras. Je ne me reconnais plus. Trois mois. Trois mois que je suis entré dans cette putain d'université, trois mois que je l'ai rencontré. Je suis accro, simplement et purement accro. Chaque jour, je me fais vomir, chaque jour, je trace son nom dans ma chair. Depuis trois mois. Il est si...irréel. Quand je crois avoir enfin trouvé son véritable visage, il m'échappe. Tout m'échappe depuis que je suis tombée amoureuse. C'est le bon verbe, tomber. Je suis tombée et cette fois, je ne me relèverais pas. Jamais. Je suis tombée bien trop bas, je ne m'envolerais jamais, jamais, jamais. Les heures passent. La matinée de cours est déjà finie, c'est mercredi. Je vais pouvoir partir respirer dans la ville. Oublier quelques secondes mon état. Vivre, libre. De rares instants. Je sors. Sur mes épaules, le poids de la haine pèse lourd. Tous me haïssent. Tous, sans exceptions. Aucun d'entre eux n'échappent à la règle. Je refoule les larmes qui me montent aux yeux, et accélère mon rythme. Je marche, je marche, je cours presque. Je m'en veux. De ne pas être forte. Je marche et je percute quelqu'un. Ou plutôt, quelqu'un me percute. Évidemment, j'ai de la chance, je tombe dans une flaque. J'attends les rires et les vannes qui ne vont pas tarder.

???: Pardoooooon mademoiselle...Vous ne vous êtes pas fait mal ?

Une voix de garçon. Qui s'excuse. J'hallucine ? Il me relève, et je peux voir sa tête. Pas très grand, les cheveux noirs. Il doit avoir mon âge. Mignon. Il me sourit, l'air un peu gêné.

Célia: Euh...Non non, ça va, merci. Je vais aller me changer.

Je tente un pâle sourire, et essaie de me réchauffer un peu en me frottant avec les bras.

???: Vous êtes sûre ? J'habite pas très loin, vous pouvez venir vous sécher, je peux vous prêter des vêtements.

En parlant, il me montre du doigt une maison, tout près.

Célia: Merci c'est gentil. Je...Vous...Comment vous vous appelez ?

Il me refait un sourire, éclatant. Il commence à se diriger vers là où il habite, je le suis.

???: Colin, et vous ? Dîtes, on peut se tutoyer, non ?

Tout en marchant, je lui réponds

Célia: Célia..Je suis d'accord pour le tutoiement.

Nous continuons à parler. Il ne semble pas au courant de ma « particularité », il ne doit pas être à la même université que moi, mais je sens son regard sur mon corps. Il ne fait aucun commentaire et je ne me sens pas gênée. Pour la première fois depuis trois mois, je suis bien. Juste bien.


Edit du 14 avril 2008: Je suis reviendue, mais mon ordi a bugué et je n'ai pas pu vous mettre le chapitre trois... :/
Dizoulée...
# Posté le mardi 08 avril 2008 15:25
Modifié le lundi 14 avril 2008 03:12

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